Ahmad, un alternant passionné de code : la preuve que la détermination paie
Ahmad est passionné d’informatique, secteur stratégique, s’il en est. Son bac en poche, le jeune homme savait très bien quelle école il visait et comment la financer. « Par l’apprentissage, évidemment », explique l’étudiant de la Coding Factory, au campus de Paris (j’ai modifié). Mais opter pour l’alternance dès la 1re année, c’est se confronter à un problème : être vu, justement, comme un étudiant de 1re année. « On comprend vite que les recruteurs ne s’intéressent pas à notre CV. Ils ne voient que le niveau d’études. On pourrait en envoyer mille, cela ne changerait rien », déplore-t-il.
Le jeune homme ne se démonte pas et continue à chercher son alternance en tant que développeur, lui qui pratique le codage depuis des années. « Quand j’étais au lycée, je me levais à 5 h 30 pour coder avant d’aller en cours », se rappelle- t-il. Résultat, il ne ressent aucun complexe d’infériorité par rapport à des candidats plus avancés que lui dans leur parcours. Plutôt la conviction qu’il maîtrise suffisamment d’outils pour intéresser des employeurs, s’ils étudient sérieusement son profil.
En discutant autour de lui, Ahmad finit par trouver une mission en développement web dans une startup informatique à Noisy-le-Sec (Seine- Saint-Denis), El Chino Loco. Dans sa promotion, ils ne sont que deux étudiants à avoir trouvé une alternance aussi tôt. Les autres le feront plutôt dans les années suivantes. « Une fois en poste, je n’ai pas eu de souci particulier. L’adaptation a été rapide. J’ai approfondi certains langages informatiques que je connaissais déjà et en ai découvert d’autres », relate le développeur.
El Chino Loco, entreprise de programmation informatique basée à Noisy-le-Sec, a choisi d'intégrer un alternant à son équipe. Cette décision témoigne de son engagement à transmettre ses savoirs et à former les talents de demain dans le domaine du développement informatique.
Cet autodidacte de nature recommande aux plus jeunes étudiants de varier les approches, dans leur recherche de mission. « Votre but doit être de parler directement aux employeurs. Sur Internet, via LinkedIn, voire, pourquoi pas, en vous rendant sur place », conseille-t-il.
Aujourd’hui en 2e année de Bachelor Développement de solutions web et mobiles à la Coding Factory, Ahmad entrevoit deux options pour son avenir :
Si notre entreprise se développe comme je l’espère, je continuerai en CDI. Sinon, je pourrais toujours poursuivre mes études en Bac +5.
Lisez l'article dédié dans le Parisien ci-dessous :
La Coding Factory, école du code informatique d'ESIEE-IT, forme des développeurs web et mobile en alternance et en initial. Elle s'adresse aux étudiants de Bac à Bac+5, ainsi qu'aux salariés en reconversion. Sa pédagogie innovante, inspirée de la méthode agile, permet aux étudiants d'acquérir des compétences techniques et professionnelles recherchées par les entreprises. La Coding Factory propose des formations dans plusieurs domaines : Javascript, HTML, Responsive Design, PHP, Node JS, Angular et UX Design.
